La Nuit (1)permanente, 2026
Série (extrait) – Photographie numérique – Dimensions variables
Épreuves d’artiste, tirage sur papier et toile Fine Art


Quand le portrait se fait lumière.
Quand le papier se dessine
Au travers des ombres et des éclairs.
Une image, une silhouette, une ombre, une vie, enfin.
Odyssée intime et onirique, l’univers déployé se joue des codes du portrait traditionnel en transformant le visible en invisible, le vraisemblable en invraisemblable. Histoire d’une rencontre, cette série vient ici mettre en lumière une certaine idée de l’intimité au travers de portraits non plus linéaires, mais portés par un souffle de vie et de liberté tout particulier, où la lumière devient sujet à la place du sujet, jusqu’à sa plus totale apogée.
Adepte de la contorsion technique, il développe ainsi une technicité toute particulière liée à la pause longue, aux racines même de l’art photographique.






Cette série a donné lieu à une exposition dans le cadre du Festival Off des Rencontres de la photographie à Arles en 2026.









Lis Gardians (Pas vu à la TV), 2026
Série – Photographie numérique – Dimensions variables
Lis Gardians : les Gardians, en provençal.
Image iconique par excellence des traditions provençales, l’Arlésienne et son pendant masculin, le Gardian, se passent de commentaire : présentes en profusion, photographiées en toute occasion, ces figures saturent souvent l’espace médiatique – dans son acception étymologique de medium. La dimension par essence nécessairement agentique de ces acteurs – notion de psychologie notamment relative à la perception de soi et la capacité d’agir sur le monde –, vêtus selon des us et coutumes arbitraires, figées et agissant non plus tant en qualité d’individu que d’archétype – interchangeable par nature – suggèrent une rigidité, une imperméabilité au monde extérieur, à commencer par son regard.
Aussi, à l’occasion de la Fête des Gardians – célébrant chaque année la Saint-Georges, saint patron de l’antique Confrérie des Gardians fondée en 1512 –, il a été question de court-circuiter cet état (visuel) de fait, dans une perspective critique, notamment au regard de la place de l’acte de représentation à l’œuvre, par la présence de photographes et de contre/hors-champs signifiants.
Cette série a donné lieu à une exposition collective dans le cadre des Ateliers de l’École nationale supérieure de photographie à Arles en 2026.









Relationnelle esthétique, 2025–en cours
Série (extrait) – Photographie numérique – 4000 × 6000 p
Ancré en référence aux écrits de Nicolas Bourriaud (Esthétique relationnelle, Les Presses du réel, 1998) ce travail de photographie sociale interroge les rapports humains au sein de milieux festifs.
En parcourant les villes d’Arles, de Montpellier et de Marseille, l’enjeu principal de cette série vise la rencontre et l’éveil de curiosité envers une promesse en apparence simple : une esthétique image de soi. En filigrane, cette série pose une question fondamentale : comment recréer du lien social au sein d’une société fragmentée au moyen de la photographie ?












Petits émois nocturnes, 2022–2023
Série (extrait) – Photographie numérique – 40 × 60 cm
Épreuves d’artiste, tirage sur papier Fine Art
Petits émois nocturnes
Et co-llection de minuscules délectations.
Des longs moi diurnes,
Une lente toiture.
Photo facile,
Fatal fossile
Qu’un instant épuisa,
Dans la rencontré puisée.
Puisatier du Bien,
Du Beau,
De l’amitié d’Archimbaud.
Oublions-nous pour l’Éternité ;
& faisons de ces paillettes iridescentes
Une descente aux Enfers-mements
Dans la Liberté de cet instant.
Là où il question de rencontre, de Soi et de l’Altérité, dans une quête éphémère entre Paris et Marseille, auprès de visages inconnus mais pourtant reconnaissables, sortes d’archétypes nocturnes – l’Étudiante, le Sculpteur, l’Artiste lyrique… – mais en dehors de tout environnement reconnaissable et typique. Iels redeviennent alors des Inconnu·e·s, de simples passant·e·s, des ombres dans la nuit où seul le jour leur redonnera leurs attributs.



Cette série a donné lieu à une exposition au Centre photographie de Marseille (CPM) en 2023, Interstice #1, curaté par Florent Basiletti, directeur du Festival Off des Rencontres de la photographie d’Arles.


Essais analogiques (Marseille City Tour), 2022–2023
Photographie argentique couleur et monochrome – Numérisation haute définition d’après pellicule 35 mm














Les cierges de chez Serge, 2022
Photographie numérique – 4000 × 6000 p
Inspiré par Duane Michals (1932-2026) et son travail sur la séquence photographique, cette série prend appui sur une mise en scène quasi surréaliste. Une silhouette se meut puis se dédouble dans l’espace, apparaît pour disparaître aussitôt. La question du deuil, de l’absence et de la foi transparaissent alors dans ce décor de cathédrale.



Essais analogiques (Belfort City Tour), 2021–2022
Photographie argentique monochrome – Tirages sur papier baryté – 10 × 15 cm









Certifié conforme, 2021
Photogrammes sur papier baryté – 10 × 15 cm





















À bâbord ou à tribord, 2026
Vidéo – 4k – Couleur – Stéréo – 4 min. 22 s.
Sur le thème de la pêcherie marseillaise, ce court-métrage narre le récit d’un duo de pêcheurs, amis certes inséparables, mais dont les profonds états d’âme se voient mis en lumière dans un contexte peu propice.
Résolument tourné dans une dimension locale, ce récit se veut s’éloigner des images d’Épinal en lien avec Marseille, ses décors et son mode de vie. Ainsi, la noirceur d’un monde impitoyable saute aux yeux, sans détour ni complaisance.
Écriture, réalisation, musique originale et montage
Clément Gascon
Chef-opérateur
Romain de Wever
Premier assistant caméra
Loris Witwicki
Scripte
Margot Bouisson
Chef-opérateur son
Florian Charette
Catering
Léa Flary
Photographe de plateau
Jules Thurnherr
Le réalisateur remercie
Bruno Mohedano
Sonia & Rolland Cauquil
Les Pêcheurs
Jean-Charles Valli
Frédéric Restagno
La Femme
Julie Blin
Adieu, 2023
Vidéo – 4k – Couleur – Stéréo – 20 min. 38 s.




Quand une père et sa fille se perdent de vue durant de longues années, comment revenir ? Ambition intime au cœur des relations filiales, cette fable raconte comment un souvenir, une émotion, peut raviver des liens que l’on pensait à jamais éteints.
Mettant en scène la ville de Marseille, celle-ci se fait jour dans ses plus profonds contrastes, avec pour toile de fond la réalité crue d’une cité millénaire, dans un chiaroscuro émouvant, sincère et résolument humaniste.
Écriture, réalisation, musique originale et montage
Clément Gascon
Assistantes-réalisateur
Gelena Baranovskaya
Laurence Barrand
Cheffe-opératrice
Emmanuelle Vivier
Perchman
Benjamin Cognata
Leonardo Dal Bo
Mixage son
Mathieu Altmann
Musique originale
Simon Bonnafous & Clémo
Premier violon
Isabelle Van Ginneken
Trombone
Simon Peyroux
Studio d’enregistrement
King Sound Studio, Montpellier
Mixage et mastering musique
Kalcinator
Le réalisateur remercie
Franck & Cynthia Rigaudon
Saad El Kasmi
La Cathédrale Notre-Dame de la Major
Sylvain Valat
Nina Grillon
Mathias Gérard
Charlie Granger
Pour leur soutien matériel et technique
Denise Deutch
Vincent Pajot
& Patrick Sommier
des Beaux-Arts de Marseille
Dans le rôle de Victor Cassi
Jean-Charles Valli
Michèle Pradié
Dora Séla
Justine Cassi
Sonia Chegrani Silva
Justine Cassi jeune
Mila Rigaudon
Merci Pardon, 2022
Vidéo – 4k – Couleur – Stéréo – 5 min. 30 s.
Existe-t-il des décisions irréversibles ? Celles vers lesquelles on se tourne une fois venue le crépuscule de sa vie ? Inspiré d’un extrait de l’École des Femmes de Molière (acte II, scène 6) – et sa réplique célèbre « Le petit chat est mort » – ce court-métrage s’ingénie à faire vivre deux réalités simultanément : une jeunesse insouciante mais ombragée, et une vieillesse lourde mais pleine d’espoir.
Écriture, réalisation et montage
Clément Gascon
Assistante-réalisateur
Laurence Barrand
Cheffe-opératrice
Violette Hyounet
Scripte & Électricienne
Chana Fusberg
Ingénieur du son
Volodia Mary
Assistant son
Arnaud Barresi
Musique originale & Guitare
Simon Bonnafous
Chant
Maud Ouhlen
Mixage & Piano
Marc Nancy
Re-recordist & Percussions
Jean-Louis Hennequin
Maquillage
Judi Hennequin
Le réalisateur remercie
Arcade Fleurie
Rives de Bièvre
Château Raspail
Kino Cachan
Prêt du matériel
Les Beaux-Arts de Marseille
Guillaume Guilbault
Félix Molto
Marie d’âge mûr
Laurence Barrand
Marie jeune
Vanda Beffa
Arnolphe
Jean-Henri Calvet
L’homme qui annonce
André Lamorthe
La Donna, 2021
Vidéo – 2k – Couleur – Stéréo – 5 min. 51 s.
L’HOMME
Toi et moi c’est fini,
Je sais c’est pas joli-joli,
Mais tu comprends,
J’peux pas faire autrement,
Mes parents, mes amis,
La société nous honnit.
LA DONNA
Mais les problèmes
Ne viennent jamais seuls
Quand on n’est pas les mêmes.
Mais que faire face à ce mur de fer ?
Homo, négro, islamo, prolo, bobo, grosso, xéno, judéo, christiano…
Et tant d’autres gros mots
Combien de phobies pour une seule folie ?
Mais que faire face à ce mur de fer ?
Heureusement, tout n’est pas si noir
Quand quelqu’un nous aime…
Mais que faire face à ce mur de fer ?
Écriture, réalisation et montage
Clément Gascon
Sur une musique originale de
Laurent Ganem
Accompagné à la guitare électrique par
Yannick Deborne
Sur des paroles de
Clémo
Assistant-réalisateur
Ibrahim Sy
Drône
Simon Pacoré
Maquillage
Mathilde Declercq
Cassiopée Favier
Marine Guillerme
Musique
Dalida, Michel Jouveaux / Jeff Barnel, Mourir sur scène, Les P’tits mots
IS Records, Orlando Carrere, 1983
Prêt du matériel
Matthieu Hiébel
L’équipe de BiTiVOD
Ont également apporté leur contribution
Rocio Lasierra
Florian Delorme
Le réalisateur remercie
Le Kino Kille
Le Café Society
La Donna
Maxime Peloso
L’Homme
Kassoum Kabore
L’Homme qui insulte
Fabien Ardiri
Chœurs
Sophie Abi
Fabien Ardiri
Clémo
Rocio Lasierra
Maxime Peloso
Ibrahima Sy
Élise Wery
Zaïre Souchi
Essais vidéographiques, antérieurs à 2021
Vidéo – 2k – Couleur – Stéréo – 3 min. 00 s.
Vidéo – 2k – Couleur – Stéréo – 3 min. 00 s.
Compilation vidéo – 2k – Couleur – Stéréo – 5 min. 18 s.
